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The Age of Confession/L'Âge de la confession (English/French)

The Age of Confession/L'Âge de la confession (English/French)

In this illuminating essay, Neil Bissoondath explores the powerful influence exerted by narrative on the human psyche. Storytelling is a primary activity in the human experience. The stories that we tell ourselves, as well as those we hear from others, help to answer the question of who we are, "as individuals, as familial beings, as social beings." On a deeper level, stories are also subtle forms of confession. They reveal our dreams and desires, our fears and fantasies, our hurts and pleasures.

Sifting through history, Bissoondath examines how governments, both totalitarian and democratic, have sought to control and to simplify narrative. Novelists, to different and contradictory ends, have used narrative as a sphere of exploration and discovery, where questions are numerous and answers are rare. Fiction, suggests Bissoondath, is a subtle, yet powerful narrative form, unsurpassed in its ability to confirm human complexity and to affirm human existence.

"Every age seeks, through a baring of the soul, a response to the basic human need to make connections with other human beings . . . it helps both the teller and the listener feel less alone."

Dans cet essai édifiant, Neil Bissoondath explore la puissante influence qu’exerce la narration sur la psyché humaine. Raconter des histoires est une activité primordiale dans l’expérience humaine. Les histoires que nous-mêmes racontons, de même que celles que nous entendons raconter par d’autres, nous aident à répondre à la question de savoir qui nous sommes « en tant que personnes, en tant que membres d’une famille, en tant qu’êtres sociables ». À un niveau plus profond, les histoires sont aussi une forme subtile de confessions. Elles révèlent nos rêves et nos désirs, nos peurs et nos fantasmes, ce qui nous blesse ou nous fait plaisir.

Puisant des exemples dans l’histoire, Bissoondath examine comment les gouvernements, tant totalitaires que démocratiques, ont cherché à contrôler et à simplifier la narration. Les romanciers, quant à eux, ont utilisé la narration à des fins différentes et contradictoires comme une sphère d’exploration et de découvertes, où les questions sont nombreuses et où les réponses sont rares. Bissoondath suggère que la fiction est une forme de narration subtile mais néanmoins puissante, qui est sans égale dans sa capacité à confirmer la complexité des hommes et à affirmer l’existence humaine.

« En mettant l’âme à nu, tout âge répond au besoin fondamental chez l’humain de nouer des relations avec d’autres êtres humains [Cela] aide tant le raconteur que l’auditeur à se sentir moins seuls. »


born in Trinidad, Neil Bissoondath has lived in Canada for more than thirty years. He is the author of six works of fiction and a controversial work of nonfiction entitled Selling Illusions: The Cult of Multiculturalism in Canada. He has received the Canadian Authors Association Fiction Award and the Hugh MacLennan Prize for Fiction. His work has been short listed for the Governor General's Award, the Guardian Fiction Award (UK), and the Prix Femina Étranger (France). He teaches creative writing at Université Laval in Quebec City.

Né à Trinidad, Neil Bissoondath vit au Canada depuis plus de 30 ans. Il est l’auteur de six œuvres de fiction et d’un essai controversé intitulé Le marché aux illusions : la méprise du multiculturalisme au Canada (traduction de Selling Illusions: The Cult of Multiculturalism in Canada). Il a remporté le Canadian Authors Association Fiction Award et le prix Hugh MacLellan remis à la meilleure œuvre de fiction. Ses ouvrages ont été finalistes au Prix du gouverneur général, au Guardian Fiction Award (Royaume-Uni) et au prix Fémina étranger (France). Il est professeur en création littéraire à l’Université Laval, à Québec.



"One of Canada's most celebrated writers." — Ottawa Citizen

104 pages
Pub date: February 1, 2007